Étymologie : du grec malakos (« mou, tendre ») et logos (« étude »).
La Malacologie — en archéologie et en paléoenvironnement — désigne l’étude des mollusques (principalement leurs coquilles) retrouvés dans les sédiments ou les niveaux archéologiques afin de reconstituer les milieux naturels anciens et les conditions environnementales, et d’aider à situer chronologiquement des assemblages en contexte stratigraphique (multimedia.inrap.fr).
• Elle étudie surtout les coquilles de mollusques terrestres et d’eau douce qui se conservent bien dans des sédiments calcaires ou carbonatés (multimedia.inrap.fr).
• Les assemblages malacologiques servent de bio‑indicateurs écologiques très sensibles aux variations de la végétation, du climat ou de l’eau présente dans le paysage (openedition.org).
• En reconstituant la composition des faunes de mollusques, il est possible de caractériser les milieux anciens et, dans certains cas, de situer des niveaux archéologiques dans une chronologie relative ou d’appuyer des datations absolues comme le radiocarbone (hypotheses.org).
Même si la malacologie en soi n’est pas une méthode de datation absolue, elle contribue fortement aux reconstitutions paléoenvironnementales diachroniques et à l’interprétation contextuelle de sites et séquences sédimentaires (multimedia.inrap.fr).
En archéologie, cette approche est souvent associée à la paléo‑malacologie (étude des mollusques fossiles) ou à l’archéomalacologie lorsqu’on cherche aussi à comprendre l’impact humain sur l’environnement ancien (wikipedia.org).