| BATTAGE | ||||
- Le dépiquetage : Les céréales sont piétinées par le fermier ou par des animaux domestiques sur une aire de battage. La méthode quoique longue est efficace, mais elle entraîne la désagrégation des tiges qui ne peuvent plus être utiliser comme chaume.
- Le chaubage : Cette technique consiste a frapper les gerbes sur des parois ou des surfaces dures, provoquant ainsi la rupture des cosses.
- Le peignage : Consiste à faire passer les épis dans un peigne, ce qui sépare les grains de la tige et provoque l'éclatement de l'enveloppe. Dans ce cas, les tiges ne sont pas abimées et peuvent-être utilisées comme chaume.
- Le fléau : Composé de deux morceaux de bois articulés grâce à une lanière de cuir, est aujourd'hui la méthode la plus connue. Mais elle n'est malheureusement attestée qu'à partir de l'époque gallo-romaine. Par contre l'utilisation de simple bâtons non articulés (monoxykle) est tout à fait concevable.
- Le tribullum : Est une sorte de traîneau sur lequel sont sertis ou collés sur la face inférieure, des silex ou des clous. Tiré par des animaux, et lesté de pierres ou d'un homme se tenant dessus, il provoque en passant sur les épis, le hachage et le broyage de ceux-ci. La présence de ces silex sur certains sites archéologiques, permet de supposer comme très probable l'utilisation de cette technique par les fermiers gaulois.
Image provenant de l'ouvrage : Au temps des Gaulois (Barborini Robert, Frattini Stéphane), notons deux anachronismes : L'utilisation du fléau non avéré avant l'occupation romaine, et le fait de pratiquer le battage dans un grenier, ce qui est strictement incompatible avec l'opération suivante, le "criblage".
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