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Vous êtes dans Approfondissements > Les divinités celtiques / Inventaire des textes anciens / Mars - Arès
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Approfondissements : les divinités celtiques

Mars / Arès



  • Ammien Marcellin, Histoires, XXVII, 4, trad. personnelle

Le territoire des Scordisques notamment, en faisait partie [de la Thrace], et il se rattache de nos jours à une province qui est en fait éloignée. Nos annales nous apprennent qu'elle était la brutale férocité de cette race, qui sacrifiait ses prisonniers à Mars et à Bellone, et buvait avec délice du sang dans des crânes humains.




  • Silius Italicus, La guerre punique, IV, 200, trad. Pierre Mirriconi et Georges Devallet, 1979, Paris, Les Belles Lettres.

Sarmenus [un Gaulois] succombe, lui qui faisait vœu, s'il était vainqueur, de te consacrer, Gradivus [Mars], ses cheveux et ses tresses, aussi blonds que l'or, avec l'agrafe étincelante qui les liait au sommet de sa tête.




  • Florus, Tableau de l'Histoire romaine de Romulus à Auguste, I, 20, trad. Paul Jal, 1967, Paris, les Belles Lettres.

Puis, sous le commandement d'Arioviste, ils [les Insubres] vouèrent à leur dieu Mars un torque qu'ils auraient pris à nos soldats. Mais Jupiter se chargea, à la place du dieu, d'exaucer leur vœu ; car ce fut avec leurs torques que Flaminius éleva un trophée d'or à Jupiter. Sous le règne de Viridomarus, ils avaient promis à Vulcain des armes romaines ; autre fut le résultat de leurs vœux, car, après avoir tué leur roi, Marcellus fut le troisième, après notre père Romulus, à suspendre des dépouilles opimes en l'honneur de Jupiter Férétrien.




  • Jules César, La guerre des Gaules, VI, 17, trad. Germaine Roussel, 1963, Paris, 10/18.

Le dieu qu'ils honorent particulièrement est Mercure: ses statues sont fort nombreuses; ils lui attribuent l'invention de tous les arts; ils en font le dieu qui indique au voyageur la route à suivre et qui le protège, celui aussi qui peut le plus leur faire gagner de l'argent et protéger le commerce. Après Mercure, ils mettent Apollon, Mars, Jupiter et Minerve. Ils se font à peu près la même idée de ces dieux que les autres peuples: Apollon guérit les malades, Minerve enseigne les éléments des travaux et des métiers, Jupiter est le maître des dieux, Mars est le dieu de la guerre. C'est à ce dieu, quand ils ont pris la décision de se battre, qu'ils promettent généralement leur butin; après la victoire, ils lui sacrifient le butin vivant et entassent le reste en un seul endroit. Dans nombre de cités, on peut voir des tertres, formés de ces dépouilles. dans des lieux consacrés. Il est très rare, qu'au mépris de la religion, quelqu'un ose cacher chez lui son butin ou le distraire de l'ensemble consacré: une mort terrible, dans les tortures, est réservée à ce crime.




  • Anthologie grecque, VII, 492, trad. collective, 1941, Paris, Les Belles Lettres

D'Anytè.
Nous sommes mortes, Milet, chère patrie, en fuyant les outrages infâmes des Gaulois criminels, trois jeunes filles de la cité, que le violent Arès des Celtes a poussées à ce destin. Car nous n'avons pas attendu leurs coups impies ou leur hymen, mais en Hadès, l'époux de notre choix, nous avons trouvé un défenseur.




  • Callimaque, Hymnes, IV, 171-176, trad. Emile Cahen, 1940, Paris, Les Belles Lettres.

Et un jour viendra pour nous d'une lutte commune, un jour que de l'extrême occident les derniers des Titans, levant contre l'Hellade l'épée barbare et l'Arès celte, se précipiteront, tels des flocons de neige […].




  • Scholies bernoises sur Lucain, La guerre civile

à I 445 : Sanguine diro Teutates horrensque feris altare) Mercure est appelé dans la langue des Gaulois Teutates, celui que est honoré par du sang humain. Teutates ainsi est appelé Mercure qui est honoré chez les Gaulois par des victimes humaines. Ainsi est honoré Mercure Teutates chez les Gaulois : un homme est précipité tête en avant dans un tonneau plein afin qu'il suffoque. Esus Mars est honoré de cette façon : un homme est suspendu dans un arbre jusqu'à ce que ses membres se détachent. Taranis Dis Pater est honoré de cette façon : quelques hommes sont brûlés dans un baquet en bois. Nous trouvons cela exposé d'une manière différente chez d'autres auteurs. Teutates Mars est honoré d'un sang terrible, soit parce que les batailles sont organisées par la divinité selon sa propre inspiration divine, soit parce que les Gaulois jadis étaient accoutumés à immoler pour d'autres dieux des hommes aussi. Ils croient en un Esus Mercure, si celui est honoré par les commerçants, et ils tiennent Taranis Jupiter pour le dieu qui préside à la guerre, et des plus grands dieux du ciel ; il était accoutumé jadis à recevoir en offrande des têtes humaines, maintenant il se contente de bétail.




  • Annotations sur Lucain, La guerre civile.

à I 445 : Teutates) Mercurius sic dicitur, qui a Gallis hominibus caesis placatur.
Esus) Mars sic dictus a Gallis, qui hominum cruore placatur.




  • Gloses sur Lucain, La guerre civile. Manuscrit de Cologne, cod. 199

à I 445 : Teutates est Mercure, selon les Teutons ; Esus est Mars.




  • Ulpien, dans le Digeste de Justinien, XXII, 6.

Deos heredes instituere non possumus praeter eos, quos senatus consulto constitutionibusque principum instituere concessum est, sicuti Iovem Tarpeium, Apollinem Didymaeum Mileti, Martem in Gallia, Minervam Iliensem, Herculem Gaditanum, Dianam Efesiam, Matrem deorum Sipylenen, Nemesim, quae Smyrnae colitur, et Caelestem Salinensem Carthagini.




  • Macrobe: Saturnales, I, 19, 5, trad. Henri Descamp et al., in Oeuvres de Macrobe, Paris, Panckoucke, 1845.

Les Accitaniens, peuplade espagnole, ont la plus grande vénération pour une statue de Mars qu'ils appellent Neton, et dont la tête est ornée de rayons.




  • Passion de saint Marcel, ASS, 4 septembre, 200 A et B

Interea sanctus Marcellus iter carpens provinciae Sequanorum, a Latino quodam nomine gratia hospitalis excipitur, qui errore gentilium, profanis ritibus, statuam Martis equestri effigie, politi lapidis argumentatione formatam, Mercurii etiam et Minervae ex eodem metallo, celebri vestibulo positas excolebat.




  • Vie de saint Clair de Lectoure, ASS 1er juin, t. I, 12 F.

Cum igitur B. Clarus Albiae per trium annorum spatium moram fecisset, et multis miraculis per eum a deo factis, et multa turba hominum ab ipso Pontifice baptizata, et Episcopo nomine Anthimio in eadem civitate nomine Albia constituto ; ad quamdam urbem, nomine Lectoram, perrescit, ubi divini verbi solita jacere semina coepit. Verum optata diu pro Christo comprehensione jassionisque proximatione gaudentissimus duci jubetur ad templum Martis, aut sacrificiorum ritibus sponte subdendus, aut poenis omnibu immarrissime discerpendus. Igitur sacrilegam perductus ad aram, statuamque martis in loco cernens editiore statutam ; oculis corporis directis ad coelum, obtutibus autem mentis ad Dominum, dum verbis illi supplicat paucis, illa statim corruit statua Martis, atque ita perfracta ad nihilum, ac si in eo loco tale quippiam numquam fuerit visum.




  • Vita I S. Eleutherii, II, ASS 20 Février, t. 2, 188

Tunc Pagana filia Tribuni Scaudiniensis, audiens beatissimum Eleutherium tanto honore sublimatum, existimans eum prae divitiis superbum et inanem, incaute illm adiit, orantem invenit. Vit autem Dei subito per Spiritum sanctum agnoviteam vexatam a daemone. Sed illa procedens pallium eius abstraxit, amorem indicavit, ut misericordiam impenderet exoravit. Quod B. Eleutherius audiens, mente consternatus ait : Audisti quia satanas tentabat Dominum Christum. Sed ille qui nullatenus tentari poterat, respondit : Vade retro satana : non tentabis Dominum Deum tuum. Exemplo igitur tanti miraculi praecipio tibi in nomine sanctae ac individuae Trinitatis, ut a me recedas, nec ulterius id praesumere audeas. His dictis pallium reiccit, et oratione penefinita pudibundus ab oratione exivit. Illa autem protecta pallio, facta quasi in extasi mentis, spiritum exhalavit. Huius rei ignatus vir Dei, praeparati asinum sibi praecepit, et a loco procul quasi duabus leucis abscessit. Mortua est autem filia Tribuni, et in campo, qui dicitur Martis, ut mos erat Paganis, sepulta est.




  • Vita S. Frontonis, episcopi Petragoricensis., 6, ASS 25 Octobre, 408-409

[à Brantôme] Vir autem Dei cum turmis, per eum ad fidem conversis, perrexit ad templum majus et Marti consecratum, et idola ibi erecta evertit, et locum illum mundavit, ibique ecclesiam in honore Protomartyris Stephani consecravit, et caput sedis suae esse voluit, et septuaginta duos clericos ibi constituit, qui laudem Dei die noctuque decantarent. Videns autem Fronto civitates circumvicinas, idolatriae errori deditas, discipulos suos undique per vicos et castella destinavit, qui verbum Dei seminantes, aliqui palmam martyrii abtinuerunt, aliqui, pluribus conversis ad magistrum laeti redierunt. Quumque quadam die Beatus Fronto ad evertendum templum, quod erat Veneri dedicatum, properaret, paganorum multitudo eum malificum acclamans, pro defensione deorum suorum ei restitit ; sed Beatus Fronto interius templum ingressus, Christi nomine invocato, simulacrum enorme in pulverem redegit, ex quo draco immanissimus erupit, qui flatu suo sulfureo septem viros peremit, caeterosque cultores suos atroci caudae urgere coepit verbere. Tunc illi viri Dei auxilium petunt, qui crucis signo opposito, draconi imperat, ut amplius nullum locum, nisi desertum petat. Quod videntes caeteri, promittunt, se in Deum credere, rogantes, ut illos, quos draco peremerat, a morte dignaretur suscitare ; qui corpora defunctorum extra templum jussit deportari ; ibi, oratione facta, velut a somno excitati surrexerunt.




  • Vie de saint Léon de Carentan, trad. E.-A. Pigeon, dans Vies des saints du diocèse de Coutances et Avranches, 1898, Avranches.

Le lendemain ils pénétrèrent dans la ville [Bayonne] et saint Léon ayant commencé des prédications au milieu de la place, convertit sept cent dix-huit personnes de l'un et l'autre sexe. Les prêtres des idoles, s'indignant de ces succès, entraînèrent le saint dans le temple de Mars afin qu'il offrit un sacrifice à leurs dieux. Mais le bienheureux méprisa leur erreur et s'écria : " Tous les dieux des gentils sont des démons ; c'est le Seigneur qui est le créateur du ciel. " Puis soufflant sur la statue de Mars qui était en airain, elle se renversa et se réduisit en poussière. Effrayés à la vue de ce miracle, les prêtres reçurent la foi du Christ et se firent baptiser, avec cent quarante trois personnes des deux sexes. Pendant que saint Léon opérait ces conversions, les citoyens abandonnèrent leur ancien culte, renversèrent le temple de Mars et sur son emplacement s'empressèrent d'élever une église en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie.




  • Vie de saint Rieul (Regulus, Vita Alia), I, 3, ASS 30 mars, t. II, 821.

[à Arles :] Erat enim maximèvenerabile templum, quo Martis statua ab omnibus colebatur, quam B. Dionysius nullo hominum labore, sed Divini nominis invocatione confregit : & eliminatis cunctis spurcitiis ad regenerandum populum Dei baptisterium fieri praecepit. Ipsum vero templum, sub veneratione beatorum Apostolorum Petri & Pauli ecclesiam consecravit.

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