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Approfondissements : le druidisme

La fraternité dans le combat



  • Jules César, La guerre des Gaules, III, 22, trad. Germaine Roussel, 1963, Paris, 10/18.

Tandis que cette reddition [celle des Sotiates] occupait l'attention de tous nos soldats, d'un autre côté de la ville, parut Adiatuanus, leur chef suprême, avec deux cents hommes à lui tout dévoués -on les appelle des soldures-leur condition est la suivante: partager avec celui à qui ils ont voué leur amitié, tous les avantages de la vie; mais si quelque malheur lui arrive, supporter le même sort ou se tuer eux-mêmes; il ne s'est trouvé aucun d'eux, de mémoire d'homme, pour refuser de mourir, quand meurt celui à qui ils ont voué leur amitié. C'est avec cette escorte qu'Adiatuanus tenta une sortie; une clameur s'éleva de ce côté du retranchement. Nos soldats ayant couru aux armes, un combat acharné s'engagea. Forcé de rentrer dans la place, il obtint cependant de Crassus les mêmes conditions de paix que ses compatriotes.




  • Jules César, La guerre des Gaules, VII, 40, trad. Germaine Roussel, 1963, Paris, 10/18.

Litaviccus, entouré de ses clients - selon la coutume gauloise, c'est une impiété d'abandonner ses patrons, même dans une situation désespérée - se réfugie à Gergovie.




  • Plutarque, Sertorius, 14, 5, trad. Robert Flacelière et Emile Chambry, 1973, Paris, Les Belles Lettres.

Il était d'usage en Espagne, pour les hommes qui formaient la garde d'un général, de mourir avec lui s'il succombait ; c'est ce que les barbares de ce pays appelaient le sacrifice suprême.




  • Valère Maxime, Des dits et faits mémorables, II, 6, 10-11, trad. T. Baudement, 1864, Paris, Firmin-Didot (collection Nisard).

Je quitte Marseille, et je remarque une ancienne coutume des Gaulois, qui, dit-on, se prêtaient souvent entre eux des sommes remboursables dans l'autre monde, tant ils étaient persuadés que nos âmes sont immortelles. Je les traiterais d'insensés, si l'opinion de ces porteurs de braies ne se retrouvait sous le manteau grec de Pythagore.

La philosophie des Gaulois consacre l'avarice et l'usure; celle des Cimbres et des Celtibères, le courage et le dévouement. Ils tressaillaient d'allégresse dans les combats, qui leur offrait un moyen de sortir de la vie avec gloire et félicité. Malades, ils se désolaient d'être ainsi condamnés à une mort honteuse et misérable. Les Celtibères regardaient aussi comme une opprobre de survivre, dans une bataille, à celui qu'ils avaient juré de défendre au péril de leurs jours.

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