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Approfondissements : les légendes celtiques

L'origine des Celtes



  • Justin, Histoires philippiques extraites de Trogue Pompée, XLIV, 3, trad. Charles Nisard, 1864, Paris, Firmin-Didot.

Les Galiciens ont la prétention de descendre des Grecs. Ils disent qu'après le siège de Troie, Teucer, odieux à son père Telamon, à cause de la mort d'Ajax son frère, se retira à Chypre et y fonda la ville de Salamine, du nom de son ancienne patrie, mais que l'entrée lui en ayant été fermée par Eurysace, fils d'Ajax, il aborda sur les côtes d'Espagne, et s'y empara des lieux où se trouve aujourd'hui Carthagène ; qu'il passa alors dans la Galice, et donna son nom aux peuples qui l'habitent. Une partie de ces peuples s'appellent Amphiloques.




  • Parthénios de Nicée: Histoires d'amour, XXX, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

Celtinè : " On dit que Héraclès, quand il amenait d'Erythie les génisses de Géryon, errant à travers le pays des Celtes, arriva chez Brétannos. Ce prince avait une fille nommée Celtinè. Devenue amoureuse d'Hèraclès, elle cacha ses génisses et ne lui voulut pas rendre qu'il ne se fût au préalable uni avec elle. Le héros, empressé de sauver ses génisses, mais bien plus encore frappé de la beauté de la jeune fille, s'unit avec elle, et, le moment venu, il leur naquit un fils, Celtos, de qui les Celtes ont pris leur nom. "




  • Diodore de Sicile, Bibliothèque historique, V, 24, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

Après ce discours sur les îles situées dans les régions du couchant, nous croyons qu'il n'est pas hors de propos de discourir brièvement sur les peuples de l'Europe qui en sont voisins et qui ont été laissés de côté dans les livres précédents. Anciennement, dit-on, régnait sur la Celtique un homme illustre qui avait une fille douée d'une taille extraordinaire et surpassant par sa bonne mine toutes les autres femmes. Cette force corporelle et cette bonne mine qu'on admirait en elle lui avaient donné de l'orgueil, et elle refusait tous les prétendants à sa main, n'en estimant pas un digne d'elle. Or, Héraclès, lors de son expédition contre Géryon, passa par la Celtique où il fonda Alésia. La fille du roi le vit, et, ayant admiré sa valeur et sa taille surhumaine, reçut de tout cœur, et avec l'agrément de ses parents, les caresses du héros; de cette union naquit un fils qui fut nommé Galatos et qui surpassait de beaucoup ceux de sa nation par la vaillance de son âme et par la force de son corps. Arrivé à l'âge d'homme et ayant hérité du royaume de ses pères, il conquit une grande partie du pays limitrophe et accomplit de grands faits de guerre. Devenu fameux par son courage, il appela de son nom Galates les peuples rangés sous sa loi et ce nom s'étendit à toute la Galatie.




  • Timagène d'Alexandrie, in Ammien Marcellin, Histoires, XV, 9-12, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

Des aborigènes furent, ce qu'ont affirmé certains auteurs, les premiers que l'on vit en ces contrées: ils s'appelaient Celtes, du nom d'un roi qui savait se faire aimer, et Galates, du nom de sa mère. En grec, on dit, en effet, Galates pour Gaulois. Selon d'autres, les Doriens, qui avaient suivi l'ancien Hercule, habitèrent les lieux qui confinent l'Océan. Les Drasides (druides) rapportent qu'une partie de ce peuple était réellement indigène, mais que des îles les plus reculées et des contrées transrhénanes affluèrent des étrangers que des guerres fréquentes et l'envahissement d'une mer houleuse avaient chassés de leurs demeures. Quelques-uns disent qu'après la chute de Troie, des vaincus en petit nombre fuyant les Grecs répandus partout occupèrent ces pays alors déserts. De leur côté les habitants de ces contrées affirment - ce que nous voyons aussi gravé sur leurs monuments - qu'Hercule, fils d'Amphitryon, s'empressa d'aller détruire Géryon et Taurisque, cruels tyrans dont l'un désolait les Hispanies, et l'autre les Gaules; que, les ayant vaincus tous les deux, il s'unit avec des femmes de race noble, et en eut plusieurs enfants qui appelèrent de leurs noms les contrées où ils commandaient. De Phocée en Asie sortit un peuple qui, pour éviter la cruauté d'Harpale, gouverneur du pays pour le roi Cyrus, vint aborder en Italie. De ces fugitifs, les uns fondèrent Velia en Lucanie, les autres Massilia dans la Viennaise. Puis, dans les siècles suivants, quand leurs forces s'accrurent, ils bâtirent des villes en grand nombre; mais il faut se garder d'une variété [d'opinions] qui souvent s'accompagne de la satiété. - En ces lieux, les hommes, se civilisant peu à peu, mirent en honneur l'étude des louables sciences ébauchées déjà par les bardes, les euhages et les druides.




  • Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, Discours XIV, 1, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

Les Hellènes la désignent tout entière par le nom commun de celtique, qui lui vient, selon quelques-uns, d'un certain géant, Celtos, autrefois souverain du pays. D'autres nous content une fable d'après laquelle Héraclès aurait eu d'Astéropè l'Atlantide deux fils, Ibèros et Celtos, qui auraient donné, aux contrées où ils régnaient l'un et l'autre, des dénominations tirées de leurs noms.




  • Eustathe (XIIe siècle), Commentaire à Denys le Périégète, 281, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

Celtus et Iberus sont fils d'Héraclès et d'une femme barbare, et c'est d'eux que viennent ces peuples, les Celtes et les Ibères.




  • Eustathe (XIIe siècle) : Commentaire à Denys le Périégète, V, 74, trad. Edm Cougny, 1986, Paris, Errance.

On dit aussi que ce nom [Galates] leur vient d'un certain Galatès, fils d'Apollon.




  • Etymologicum Magnum, trad. Edm. Cougny, 1986, Paris, Errance.

Galatie, contrée ainsi nommée, à ce que rapporte Timée, de Galatos, fils de Cyclope et de Galatée.



  • Livre des générations (liber generationis), 4.

Fils de Japhet […] Magog, de qui descendent les Celtes, eux et les Galates.

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