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Approfondissements : le symbolisme celtique

Le symbolisme des végétaux


Les lieux de cultes des Celtes se trouvent très souvent dans les forêts. Voici quelques significations des principales plantes à l'époque des Celtes.

Ambre

L'ambre est une résine fossile de couleur jaune ou rougeâtre. D'abord rare, la présence de cette résine augmente dans des territoires présumés celtiques à partir du VIe siècle avant JC. Les Celtes l'emploient alors à l'aide d'un tour pour façonner des perles de colliers. Au Vème siècle avant JC, on l'incruste, comme le corail, dans des parures métalliques. Au IVème siècle, cette tendance disparait : il ne reste alors que des perles dont la présence est inégalement répartie suivant les régions. L'Italie celtique et la Suisse semblent être, aux IVème et IIIème siècle avant JC, les plus riches en perles d'ambre associées le plus souvent à des colliers de perles de verre de couleur bleue. La vogue de ces perles continuent pendant l'époque des oppida.

Arbre de vie

(voir dans la rubrique "symbolisme" le thème sur les motifs)

Arbre sacré

L'arbre sacré est choisi pour son âge, sa dimension et certaines autres qualités qui varient selon les cas. Il est fréquemment mentionné par les textes irlandais et doit jouer un rôle tout aussi important sur le continent. Il est la représentation symbolique de l'arbre cosmique qui forme l'axe du monde en rattachant le monde souterrain le plus profond qu'atteignent ses racines au ciel le plus haut qu'atteignent les extrémités de ses branches. Il est probablement aussi l'incarnation d'une divinité censée assumer une fonction souveraine sur l'Univers.

Chêne

Le chêne est un arbre sacré dans toute l'Europe grâce à sa force et à son longévité. Il constitue un élément primordial pour les druides (cf gui)

Corail

Cette matière colorée, probablement importée de la baie de Naples, connait une grande vogue chez les Celtes plus particulièrement au IVe siècle avant JC et au début du siècle suivant, quand les contacts directs ne sont pas encore interrompus par la progression romaine. Le corail, introduit vers la fin du VIe siècle avant JC dans un milieu Hallstattien, doit être surtout apprécié par les vertus magiques qui lui sont attribuées.

Coudrier

(En contruction)=>très respecté

Frêne

(En contruction)=>très respecté

Gui

Contraiment à ce que beaucoup de personnnes pensent, le gui est rare sur les chênes. Aussi n'en est-il que plus précieux. Ce parasite aérien toujours vert est l'objet d'une vénération particulière des Celtes qui le considèrent comme un attribut ou même un avatar d'une divinité importante. On dit que les druides utilisent pour sa cueillette une serpe d'or. En réalité, ceci est peu probable car l'or est un métal mou. Les serpes sont donc plutôt en bronze et en fer recouvert d'or. L'or représente le soleil et la faucille le croissant lunaire. Le gui est recueilli dans un linge blanc et le druide porte une robe blanche, couleur sacerdotale. Il est cueilli le sixième jour de lune, moment où la force du rayonnement lunaire est dans une phase ascendante. Ce même jour, les druides sacrifient deux taureaux blancs, très jeunes puisque "leurs cornes sont unies pour la premières fois " (Pline). C'est alors la communion des êtres et des choses (animaux, végétaux, minéraux).

Le gui possède aussi pour les Celtes des vertus thérapeutiques. Ils pensent que, mélangé à une potion, le gui est un remède contre la stérilité. Si l'on regarde la signification de ce mot dans les différents dialectes, on remarque qu'il signifie "qui guérit tout " en irlandais (uileiceadh) et en gallois (oll-iach). En breton-armoricain, il signifie "haute branche" (uhelvarr) et signifiera par la suite "eau de chêne" au XVIIIème siècle (deur derhue), le chêne étant la représentation des divinités.

Guède

La guède aurait permis aux Celtes, principalement aux guerriers, de se peindre le corps en bleu avant un combat. Gueudet, geudet, guedet, guédé et autres dérivés sont des patronymes très répandus en Picardie et principalement dans la région de Breteuil (Plateau Picard). Sur un manuscrit datant de 1670, l'orthographe du patronyme était "Gueudet". Au recensement de 1806, 14% de la population de Troussencourt (60648) se nomme Geudet et ce nom est présent dans 25¨% des foyers, pour une population de 692 personnes réparties dans 176 foyers. Ce nom provient très certainement d¹une plante " la guède" qui a joué un rôle très important dans l'économie Picarde au Moyen-Age et même avant. Dans son ouvrage " La Terre et les Hommes en Picardie " Robert FOSSIER nous la décrit et montre son implantation au XIII° siècle dans cette région. La guède ( lat : Isatis Tinctoria ; fr : waisdre waide ; nl :weede) est une crucifére, plante tinctoriale, dont on extrayait une matière première pour teindre les tissus en bleu, elle est aussi appelée pastel. C'était la couleur bleu la plus solide et la plus belle que l'on connut jusqu'à l'arrivée au XVI° siécle de l'indigo, venu des Amériques. Si parmi les produits importés en Angleterre au Moyen-Age le vin tenait la première place, la guède avait la seconde et était aussi importante dans l'économie anglaise que la laine et l'étain. Amiens, Nesle et Corbie étaient les places où se faisait le commerce de la guède. A côté de Bapaume, un village se nomme Gueudecourt. Les marchands Waidiers (guède : waide en flamand)  s'unissaient pour accroitre la vente de leur produit à l'étranger et en monopolisant le commerce de la guède, les grandes familles de Picardie firent fortune. Cela permit pour une bonne part la construction de la cathédrale d'Amiens où, à l'extérieur d'une chapelle, on peut voir en sculpture deux waidiers autour d'un sac de guède avec cette mention : " les bones gens des viles dentour Amiens qui vendent vuaides ont faite chete capele de leur omones" et dans ce quartier, il y a la rue St Martin aux Waides. Lors de la fabrication de cette substance, après la récolte, elle était mise en boules ou pelotes dites "cocaignes, cocagnes". Le pays était devenu si riche qu'on l'appelait le pays de Cocagne, cette expression est devenue un proverbe. C'est également un patronyme courant dans la région Picarde. [ Remarque : ce texte a été trouvé sur Internet. Si jamais l'auteur de ce texte consulte cette page, lui serait-il possible de me contacter en utilisant la rubrique "Contact" du site. Merci d'avance ]

If

L'if étant un arbre à feuilles persistantes, on peut supposer qu'il représente l'éternité. En revanche, ses bois et ses feuilles sont toxiques, ce qui en font aussi un symbole de mort. De même, l'éclat du fruit rouge est associé au sang, au sacrifice et à la promesse d'un renouveau après la mort.

Noisetier

(En contruction)=>arbre symbolique, se reporter à l'If

Pomme

La Bible ne parle que d'un fruit qu'Adam et Eve auraient cueilli sur l'Arbre de Science, sans préciser l'espèce du fruit. L'interprétation médiévale en a fait une pomme. Encore une fois, il se peut que l'influence celtique ait été importante, la pomme étant clairement le symbole de la science (même celle qui tomba sur la tête de Newton lui apporta la connaissance !). N'oublions pas toutefois que la mythologie grecque parle aussi de fruits de science : les pommes des Hespérides, qu'Héraklès alla chercher... à l'extrême ouest lors d'un de ses 12 travaux. A noter que le nom d'Avallon évoque la pomme en tant que fruit de science (celtique aballo, gallois afal, breton aval, radical indo-européen qui a aussi donné Apfel en allemand et apple en anglais)

Sorbier

Prisé par les druides pour son pouvoir protecteur, on le trouve souvent à l'époque près des cercles de pierres. Aujourd'hui, planter un sorbier près d'une maison est dit bénéfique alors qu'en couper un porte malheur. Dans la légende de Diarmaid et Grainne, les amants se cachent dans un bois. Diarmaid demande alors l'autorisation à l'esprit des arbres de s'abriter sous les branches d'un sorbier, puis elle tue cet esprit pour cueillir les baies magiques qui ont le pouvoir de redonner la jeunesse à celui ou celle qui les mange. Dans le folklore, les baies de sorbier sont réputées pour faciliter la naissance des enfants.



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