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Quelques objets supports pour l'art

  • Les armes

Il est impossible de recenser les armes décorées tellement elles sont nombreuses ! Si vous voulez avoir quelques aperçus de la maîtrise des artistes dans ce domaine, veuillez vous reporter à la partie "C - Les Celtes et la guerre".

  • Les monnaies
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Trésor en argent

Les monnaies sont un formidable support pour les motifs celtes. Ainsi, elles rendent bien compte tant du niveau technique atteint par les Celtes que de leur esprit créatif. Les premiers motifs des pièces copient les modèles grec et romain. Par la suite, ils deviennent celtiques. Ainsi, les cerfs, les loups et les sangliers sont beaucoup representés. Cependant, c'est le cheval qui le reste le plus, évoquant notamment la chasse des animaux précédants, mais aussi la guerre.

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On appelle "philippe" les statères d'or de Philippe II de Macédoine (359 à 336 avant JC). Cette monnaie très appréciée connait une longue période de circulation et de nombreuses émissions posthumes. Elle est employée pour le règlement des mercenaires, dont beaucoup sont des Celtes. Sa vogue est telle qu'on peut la qualifier de "dollar" de l'antiquité. Les premiers monnayeurs celtiques occidentaux s'inspirent directement de ce prototype et de la plupart des images monétaires gauloises en sont dérivées.

  • Les fibules

Les fibules sont des broches, généralement en bronze, qui servent à agrafer un manteau à l'épaule ou à maintenir deux pans d'un drapé. La forme rappelle celle d'une épingle à nourrice et leur technique de réalisation est souvent la fonte au moule. La fibule laténienne est composée d'une épingle fixée sur l'extrémité d'un arc après un ressort qui la maintient fermée contre l'autre extrémité de cet arc, et est prolongée par un "pied" orné d'une perle globulaire ou d'un cabochon discoïdal. Les fibules laténiennes de prestige du Ve siècle avant JC présentent souvent des éléments figurés - masques humains ou monstrueux, têtes d'animaux -, celles du siècle suivant, des décors d'inspiration végétale. Il faut noter que les fibules varient beaucoup au cours du temps. Ainsi, certaines représentent des animaux (oiseaux, cerf...) tandis que d'autres, dites "filiformes" ressemblent à de simples épingles doubles. A partir du IIe siècle après JC, elles prennent souvent une forme circulaire ou losangique pour recevoir une ornementation en damier sur lequel est disposé de l'émail. Les fibules insulaires ont la même fonction mais sont généralement plus proches, par leur forme, de nos broches actuelles.

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Fibule avec motifs de cavalier
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Fibule double
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Fibule à tête de mouton
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Fibule en bronze
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Fibules en forme de spirales
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Fibule en forme de cerf
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Fibule en forme d'homme
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Fibule en forme de colombe
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Fibule avec masque et animaux
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Fibule en bronze et verre de couleur
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Détail d'une fibule en bronze
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Fibule avec masque
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Fibule à plaque, chevaux stylisés
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Fibule en forme de sanglier
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Fibule en forme d'oiseau et de renard
  • Torques et colliers

Bijou typique de la civilisation celtique, le torque est un collier rigide généralement fait d'une tige en métal, bronze, or ou argent qui est rigide aux deux extrémités et terminées par deux tampons sphériques. On le met en écartant ces deux extrémités. D'abord porté par les Celtes, le torque est par la suite adopté par les Romains. Les torques féminins accompagnent leur propriétaire dans sa sépulture et sont donc bien connus. Tel n'est pas le cas pour les torques masculins, connus par des figurations et des exemplaires votifs.

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Les femmes portent souvent des colliers dont les perles sont en verre coloré (voir les sciences). Elle les enfilent le plus souvent sur un cordon en fibre végétale.

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  • Bracelets, boucles d'oreilles et anneaux de cheville

Les Celtes, aussi bien les hommes que les femmes, portent des bracelets de bras, de poignets et de chevilles. Ils sont de formes diverses et de toutes matières : or, argent, bronze, fer mais aussi ambre, jais et verre coloré. Ceux des hommes sont en général plus massifs, mais certains sont tellement petits qu'on pense qu'ils sont portés dès l'enfance et jusqu'à la mort.

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Les anneaux de chevilles sont des parures annulaires. Elles existent depuis la période de Hallstatt dans certaines régions et sont portées exclusivement par des femmes. Comme les torques, ces anneaux sont des insignes de rang élevé réservé à une "élite" de la population. Vers la fin du Vème siècle avant JC, deux formes sont très répandues : les anneaux tubulaires fermés, généralement portés en double ou en triple paires et les formes massives ouvertes à tampon. Les exemplaires antérieurs à la fin du IVème siècle avant JC ne portent que des décors géométriques. Au IIIème siècle avant JC s'ajoutent des formes d'anneaux à oves creux. Les dimensions que peuvent atteindre ces derniers indiquent qu'ils sont devenus la parure distinctive des femmes de haut rang. Les anneaux de chevilles sont presque exclusivement fabriqués en bronze. Leur port est généralement symétrique (par paires) mais le port dissymétrique (un anneau seul), plus rare, existe aussi. Dans ce dernier cas, l'anneau est souvent constitué de fer.

 

  • Les bagues
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Bagues représentant un homme et une femme

Les bagues apparaissent au Vème siècle avant JC comme parures masculines de prestige, signes d'un statut élevé dans la société, probablement sous l'influence du milieu méditerranéen. Cette fonction est soulignée par l'emploi d'or dans sa fabrication. Souvent, ces bagues s'inspirent de modèles étrusques.

Au IVème siècle avant JC, le port des bagues devient majoritairement féminin. Elles peuvent alors être en argent mais sont, le plus souvent, en bronze, les bagues en or restant encore un symbole de prestige pour les hommes armés très importants. Le port des bagues se développe ultérieurement au IIIème siècle avant JC. On en trouve alors principalement en Suisse. Son port devient presque exclusivement féminin, mais l'anneau d'or maintient probablement encore son rôle d'insigne de rang élevé.

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Types de bagues que l'on trouve aujourd'hui

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Types de bagues que l'on trouve aujourd'hui

Certaines ne sont que de simples anneaux composés de fils de métal parfois torsadés ou tressés tandis que d'autres sont composées d'un ruban plus ou moins large. Les bagues se portent plus volontiers à la main gauche. On en glisse souvent une à l'index, une autre à l'annulaire et enfin une dernière au petit doigt. La bague est un objet peu trouvé dans les tombes, ce qui peu refléter son importance comme pour les torques masculin en métaux précieux.

  • Boucles de ceintures
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  • Les miroirs

Vers la fin du Ier siècle avant JC, les femmes commencent à utiliser de fins miroirs. Ces derniers sont inspirés par des prototypes méditerranéens et sont surtout connus dans les îles britanniques. Ce sont des disques de bronze généralement munis d'un manche de la même matière. Une face est soigneusement polie tandis que l'autre est ornée d'un décor gravé, presque toujours réalisé au compas et conçu de façon à faire jouer la lumière en alternant des surfaces guillochées et brillantes. Ce type de miroir, lorsqu'on ne s'en sert pas, est propablement destiné à être acrroché à un mur de maison en guise d'ornement.

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  • Poteries, cruches et vases

Les cruches à vin sont somptueuses et très intéressantes, car elles montrent clairement l'originalité des créations celtiques, dégagées très tôt des modèles étrusques.

La céramique estampée est un type de poterie dont le décor est obtenu par l'empreinte, réalisée avant cuisson, de poinçons de formes diverses. Introduite vers le début du Ve siècle avant JC, probablement à partir de l'Italie septentrionale, cette technique connaît un grand succès dans certaines réagions (Armorique, pays danubiens) et y restera en usage pendant plusieurs siècles.

La céramique "à figures rouges" est une technique propre à la céramique grecque qui apparaît au cours de la première moitié du Ve siècle avant JC. Le terme est appliqué dans le domaine laténien à une série de vases champenois fabriqués dans la seconde moitié du IVe siècle aux environs de Reims. Une peinture foncée détoure les motifs sur la surface pluis claire de la poterie.

Le canthare est un modèle grec de vase à boire muni de deux larges anses. Le terme désigne surtout, dans le domaine laténien, les formes danubiennes du IIIe siècle avant JC, inspirées par des prototypes hellénistiques et souvent munies d'anses thériomorphes (en forme d'animal) ou anthropomorphes (en forme d'humain).

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  • Chaudrons, seaux et situles
Le chaudron est un récipient qui doit avoir chez les Celtes une fonctionne rituelle, en particulier les exemplaires richement ornés qui peuvent atteindre des dimensions imposantes. Il est représenté sur des monnaies, avec d'autres objets emblématiques.
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  • Les chars cultuels et rituels

Nous avons vu dans la rubrique des sciences que le char assume des fonctions utilitaires. Cependant, dès ses débuts, il assume aussi une fonction symbolique : il est associé à la course du soleil. Des chars rituels, généralement à quatre roues, sont ainsi connus de l'âge du bronze européen (2000 avant JC). Ils figurent notamment dans diverses gravures de différentes régions. L'utilisation funéraire du char est attestée chez les Celtes du milieu "princier" et débute dès la première moitié du VIIème siècle avant JC. Le véhicule d'apparat à quatre roues, signe de prestige du défunt et de sa fonction royale, devient alors un élément caractéristique des tombes exceptionnelles d'Europe. Les dernières tombes avec ce type de char peuvent être datées du Vème siècle avant JC.

  • Les broches

Les Celtes possèdent de longues broches de fer, munies généralement d'un anneau à une extrémité. Elles apparaissent le plus souvent comme mobilier funéraire dans les tombes méditerranéennes dites "princières" des VIème et Vème siècle avant JC. Ces broches sont probablement associées au festin, au même titre que les chenêts ou les services à boisson.



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